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En 1970, le psychiatre Chester Pierce (université de Harvard) a utilisé le terme de « micro-agressions » pour désigner les propos tenus dans la communication quotidienne qui sont perçus comme des agressions. En 2007, le psychologue Derald Wing Sue (Columbia University) a affiné le terme dans son usage académique : il a considéré les micro-agressions comme des dénigrements subtils et quotidiens de personnes. Il peut s’agir de déclarations verbales, mais aussi de comportements. Les micro-agressions peuvent être intentionnelles ou involontaires.

Notes de la curatrice

Dans l’installation vidéo présentée la symbolique du triptyque est utilisée à dessein en référence aux églises catholiques dans lesquelles les images pieuses au-dessus des autels mettent souvent en scène la souffrance. La représentation cinématographique surdimensionnée et floue des protagonistes en « slow motion » crée une proximité presque intime. Ces scènes quotidiennes sont brusquement interrompues par des textes nets et lumineux. Les battements de coeur de l’installation tentent de reproduire l’impact souvent physique des micro-agressions sur les personnes concernées.

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Micro-agressions
En 1970, le psychiatre Chester Pierce (université de Harvard) a utilisé le terme de « micro-agressions » pour désigner les propos tenus dans la communication quotidienne qui sont perçus comme des agressions. En 2007, le psychologue Derald Wing Sue (Columbia University) a affiné le terme dans son usage académique : il a considéré les micro-agressions comme des dénigrements subtils et quotidiens de personnes. Il peut s’agir de déclarations verbales, mais aussi de comportements. Les micro-agressions peuvent être intentionnelles ou involontaires.
Dans l’installation vidéo présentée la symbolique du triptyque est utilisée à dessein en référence aux églises catholiques dans lesquelles les images pieuses au-dessus des autels mettent souvent en scène la souffrance. La représentation cinématographique surdimensionnée et floue des protagonistes en « slow motion » crée une proximité presque intime. Ces scènes quotidiennes sont brusquement interrompues par des textes nets et lumineux. Les battements de coeur de l’installation tentent de reproduire l’impact souvent physique des micro-agressions sur les personnes concernées.
Notes de la curatrice
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